Ça y est, ils l’ont fait. Meghan et Harry ont enfin pu s’embrasser après deux bonnes heures de cérémonie samedi à Windsor. Qu’aurait été ce mariage princier britannique sans un bon vieux « French Kiss » ?

Il y a 3800 ans, les fresques égyptiennes représentaient déjà des couples en train de s’embrasser. En 1864 par contre, l’explorateur british William Winwood Reade expliquait dans un récit de voyages en Afrique « Savage Africa » qu’une princesse africaine dont il était tombé amoureux et qu’il avait tenté d’embrasser avait cru qu’il voulait la manger. Le baiser sur la bouche est donc une affaire culturelle …mais pas seulement. Des chercheurs néerlandais ont découvert récemment que près de 80 millions de bactéries étaient échangées au cours d’un baiser. Beurk ? Non, bien au contraire. S’embrasser « sur la bouche » booste vos anticorps et développe même une immunité naturelle contre certaines infections. Des japonais ont même pu prouver que les baisers peuvent diminuer le niveau de LGE, cette protéine responsable du « nez qui coule ».

Enfin, le baiser est bon pour la ligne. Si, si ! 10 à 30 muscles sont utilisés pour un french kiss, ce qui représenterait entre 2 et 6 calories en moins à chaque baiser.

On passerait environ 2 semaines ou 20 000 minutes à s’embrasser dans notre vie. Et on vous rassure, d’après les mêmes chercheurs, c’est bien l’amour le premier déclencheur du baiser.