« Killings in Gaza, New Embassy in Jerusalem, and Peace as Distant as Ever » (ndlr : tueries à Gaza, nouvelle Ambassade à Jérusalem et la paix, aussi lointaine que jamais), titre le New York Times.

Pour Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, l’ouverture de l’Ambassade américaine à Jérusalem « est un jour glorieux ». Mais tous ne le voient pas de cet œil. Manifestations à Gaza… Des minarets s’élevaient des voix qui pressaient les palestiniens à se ruer vers les barrières. Et surprise, les attendaient là, des snipers de l’armée israélienne. Une tuerie, des milliers de blessés ! Ceci est absurde car Jérusalem, devrait être avant tout une zone internationale.

Berceau des trois religions monothéistes, Jérusalem est aussi liée au christianisme, qu’au judaïsme et à l’islam. Longtemps, les trois confessions vaquaient à leur foi en paix. Pourquoi en 2018, des snipers tirent face à une foule désarmée ? Pourquoi l’armée israélienne tire des balles à bout portant ? A quelles conséquences s’attendre encore après la décision du bureau ovale ?

Pas de signe de paix à Jérusalem. Ceux qui ont peur du futur ou qui se demandent quel monde ils laisseront aux générations futures ont peut-être raison. Il parait clair que l’escalade des aversions entre les peuples est plus évidente que jamais. Quand il est temps de s’unir et de trouver des compromis, de nos jours les partis campent sur leur position et c’est souvent le plus fort qui prend une décision arbitraire au détriment du parti faible.

Jérusalem devrait être une zone internationale et même le Vatican a son mot à dire. C’était un jour glorieux pour Netanyahou, un jour où du sang a coulé et des vies ont été foutues en l’air, parce qu’un drapeau américain s’est hissé en haut d’une Ambassade à Jérusalem. Absurde !