"S'il y a des preneurs de la Samir, nous sommes aussi preneurs en tant que gouvernement", affirme le ministre de l’énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah عزيز الرباح. Selon le responsable, la difficulté ne réside pas dans les chiffres, mais plutôt dans comment négocier une part dans le marché national.